Pandémonium (intégrale)

pandemoniumTitre : Pandémonium

Scénario : Christophe Bec

Dessin : Stefano Raffaele

Editeur : Soleil

Année : 2007-20011

L’histoire : Une mère décide d’emmener sa fille atteinte de la tuberculose dans l’établissement où elle a été soignée plus jeune. Pour pouvoir rester auprès de sa fille, elle accepte un poste d’infirmière. L’enfant va commencer à avoir des visions d’anciens patients décédés.

Ce que j’en pense : Christophe Bec, à partir de faits réels, a réussi à mettre en place un récit assez sombre et très efficace. Cela commence avec un bâtiment qui refuse de se faire détruire. Donc une ambiance malsaine dès le début, qui fait un peu penser à Lovecraft.

Ce bâtiment, sanatorium, parce qu’il représente : lieu de maladie, souvent antichambre de la mort, exerce une sorte d’influence sur les gens qui s’y trouvent. Réputé pour les soins qui y sont prodigués, il cache une sombre vérité. J’ai eu l’impression d’y retrouver les pires personnages de la création : directeur avide de faire des bénéfices; médecin adeptes des thérapies de choc qui aurait eu sa place dans les camps de la mort; médecin pratiquant le harcèlement sexuel sur les infirmières.

Ça commence avec une touche de fantastique mais au fil des pages ça tourne à l’horreur. Certains passages sont à éviter pour les âmes sensibles comme ces wagonnets remplis de cadavres ou la trépanation sans anesthésie d’une fillette. La vérité est difficile à accepter et ceux qui vont la découvrir vont être bien seuls pour la faire éclater.

Il n’y a pas à dire une BD de Christophe Bec ça se lit sans s’arrêter et quand on a fini on a l’impression d’en avoir eu pour son argent. 

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Bilan de janvier

Voilà quatre mois que je suis à Lyon et c’est à peine si j’ai pu en profiter. Durant ce mois j’ai eu rythme de lecture assez soutenu: six lectures alors que je n’avais pas forcément beaucoup de temps libre : Lum’en, Le monde des A, Le ministère de la peur, L’évangile cannibale, Le Château des millions d’années, Le puits des mémoires tome 1.

A la fin du mois j’ai eu la surprise de recevoir de la part d’ActuSF, Les Oiseaux de lumière de Jean-Marc Ligny. Maintenant il n’y a plus qu’à le lire.

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Je ne suis allé que deux fois au ciné :

The Big Short : le casse du siècle : je suis allé voir ce film dans une semaine où il n’y avait beaucoup de sorties intéressantes. Le film aborde un sujet pas forcément très joyeux : la crise des subprimes. C’est un peu difficile d’y rentre car il y a dès le début du jargon technique mais il y a des effets de narrations qui permettent de faire passer plus facilement la pilule. en introduisant de l’humour. Le film point du doigt la cécité de tous les acteurs du monde financier qui ont préféré fermer les yeux sur des aspects de la réalité

Creed, l’héritage de Balboa : ce film était l’inévitable du mois. On retrouve toujours la même histoire : un jeune qui veut avoir Rocky comme entraineur, il ne gagnera pas le combat mais il gagnera le coeur des spectateurs. Il est marrant de retrouver un Rocky pépère, qui attend la fin, déconnecté des nouveautés du monde. C’est sûr que ça n’apporte rien de neuf au mythe mais j’ai pris plaisir à voir Stallone boucler la boucle avec sûrement un des personnages les plus célèbres au cinéma. Et puis rien que réentendre le thème musical ça donne des frissons.

Bilan d’octobre

Voilà un mois que je suis à Lyon. Je découvre tout doucement la ville, je me rends compte que je n’aurai peut-être pas assez de week-ends pour tout faire. Alors hier je me suis lancé dans une liste du genre « les trucs à voir avant de quitter Lyon ».

Ce qui est sûr c’est que Lyon fait un peu figure de ville du vice en terme de livres. Je suis passé par la librairie d’occasion Temps-Livres, d’où je suis ressorti avec trois romans. DSC01055

Bien sûr, la semaine dernière il y a eu les Intergalactiques avec six acquisitions. Alors neuf livres en plus dans la PAL, ça fait mal. Mais comme je suis loin de toute bibliothèque (enfin je ne veux pas m’inscrire à celle de Lyon pour ne pas être distrait dans mes lectures). Mes lectures qui malgré un début e mois un peu laborieux ont été honnêtes avec six lectures : Le Travail du Furet, Du fond de l’abîme, l’anthologie Trolls et légendes, La tour de verre, Fée, weed et guillotines et Le Baiser du rasoir.

Hier, ça a été petit plaisir (plus d’argent sur le compte en banque, il faut bien l’utiliser). Je sais que pour le thé, j’ai des goûts de luxe. Mais c’est comme pour le chocolat, je ne veux pas mettre de côté la qualité.

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Côté challenges, je me rends compte que je suis parfois dépassé sur certains. Dans 15 jours la troisième édition du challenge Littératures de l’Imaginaire prend fin. J’ai déjà atteint le seuil que je m’étais fixé et heureusement. Le challenge PLI avance tranquillement, j’amasse les livres ayant été primés.

Quand Le monde de Garp sera fini (qui pour l’instant n’est pas très emballant) il y aura Cristal qui songe de Theodore Sturgeon,  Ensuite ça sera en fonction de ce que j’envisage de ramener le week-end prochain : peut-être La fille automate ou Le château des millions d’années.