Astérix, tome 2 : La serpe d’or

Titre : Astérix, tome 2 : La serpe d’or

Scénario : René Goscinny

Dessin : Albert Uderzo

Edition : Hachette

Année : 1962

L’histoire : Panoramix a cassé sa serpe alors qu’il cueillait du gui. Une réunion de druides se profile à l’horizon et il n’envisage pas de s’y rendre sans serpe. Astérix se propose d’aller en chercher une à Lutèce chez Amérix, un cousin d’Obélix. Une fois sur place les deux compères découvrent qu’Amérix a disparu sans laisser de trace. Alors ils vont partir à sa recherche.

Ce que j’en pense : Deuxième volet de la série, La Serpe d’or ne fait pas qu’enchainer les gags et les baffes. J’y ai trouvé une intrigue policière (certains diront qu’elle reste sommaire) qui donne de l’intérêt à l’album. En effet c’est plutôt marrant de se retrouver en plein trafic de serpes d’or. On retrouve une base historique mais qui a peut être une part de légende : les druides et leurs serpes.

Lors de leur enquête les deux compères vont découvrir Lutèce et sa population cosmopolite. Cette visite va permettre d’avoir une galerie de personnages caricaturant certains régionalismes ou certains comportements. Alors comme c’est un Astérix, ça sera comme toujours des blagues et de la bonne humeur, c’est ce qui me donne toujours envie de lire un de ces albums de cette série.

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Astérix chez les Pictes

astérix chez les pictesTitre : Astérix chez les Pictes

Scénario : Jean-Yves Ferri

Dessin : Didier Conrad

Éditeur : Éditions Albert René

Année : 2013

L’histoire : Alors qu’un hiver rigoureux s’est abattu sur la Gaule, Astérix et Obélix découvre en bord de mer un Picte contenu dans un glaçon. Comme il est revenu à lui mais aphone, les deux compères décident de le raccompagner sur sa terre natale.

Ce que j’en pense : Aïe, aïe, aïe. Voilà c’est dit.

Cet Astérix est le premier de la série sans qu’aucun des deux pères ne soit aux commandes. Il était attendu au tournant pour savoir s’il allait pouvoir voler de ses propres ailes. Pour moi ça s’écrase en beauté. 

Bien sûr pour le dessin on reste avec ce que l’on connaissait, il n’y a pas de grande évolution graphique.

Le scénario ne fait pas dans l’originalité, et prouve bien une absence de prise de risque. On envoie les deux Gaulois à l’étranger comme cela avait pu être une habitude. Ces voyages permettaient de caricaturer certains peuples mais cela les rendait en fin de compte attachant. Ici rien de tout ça. Il n’y a pas de rebondissements, il y a juste une accumulation de clichés propres à l’Écosse mais qui ne sont même pas exploités. Les gags et les jeux de mots sont poussifs ou bien inopérants. J’ai eu l’impression que les auteurs s’efforçaient de caser un gag ou un jeu de mots dès que cela était possible.

L’histoire est assez banale, ça se déroule sans enthousiasme et sans rebondissements. Je me suis trouvé bien loin des précédents épisodes et donc déçu.

Astérix légionnaire

astérix légionnaireTitre : Astérix légionnaire

Scénario : Goscinny

Dessin : Uderzo

Edition : Hachette

Année : 1967

L’histoire : Falbala est revenue de Condate où elle a fait ses études. Sous le charme Obélix décide de lui faire la cour. Mais Falbala apprend que son fiancé a été engagé de force dans la légion romaine. Pour  lui plaire Obélix, en compagnie de son fidèle ami, va partir à la recherche de Tragicomix.

Ce que j’en pense : « Engagez-vous ! Engagez-vous ! « , qu’il disait.  Astérix s’engage pour la bonne cause: retrouver un de ses compatriotes. Il ne va pas voir beaucoup du pays mais il va en faire voir de toutes les couleurs aux Romains si rigoureux.

Bon il n’est pas tout seul à casser les pieds des instructeurs, on retrouve Mouléfix qui ne raconte que des blagues belges, Plazadetoros qui chicane sur le montant de la solde, Courtdeténis qui croit débarquer dans une auberge et son fameux « Poil au nez ». Il n’y a que Faupayélatax qui apprécie là où il débarque vu qu’il aime la nourriture infecte qu’on lui sert (c’est vrai, les Anglais ne sont pas fortiches en gastronomie).

Le périple des deux compères va les emmener en Afrique en plein règlements de comptes entre Jules César et Scipion. Ils vont aider malgré tout leur ennemi préféré. Celui-ci n’est pas rancunier et leur accorde ce qu’ils veulent.

Les personnages de Falbala et Tragicomix, tels qu’ils sont dessinés, apparaissent comme des caricatures, trop parfaits dans ce monde de Gaulois mal bâtis et bedonnants.

Un épisode encore plus humoristique que Astérix aux Jeux Olympiques, plus plaisant à lire.

Astérix aux Jeux Olympiques

asterix aux jeux olympiquesTitre : Astérix aux Jeux Olympiques

Scénario : René Goscinny

Dessin : Albert Uderzo

Edition : Dargaud

Année : 1968

L’histoire : Alors qu’ils se promènent tranquillement dans la foret, Astérix et Obélix croisent un légionnaire romain qui s’entraine pour les Jeux Olympiques. Sans le faire exprès, ils vont lui montrer que ses capacités physiques sont inférieures aux leurs. Vexé le supérieur du légionnaire vient les voir pour leur demander de laisser tranquille son poulain. Alors les gaulois ont l’idée de participer aussi aux Jeux Olympiques.

Ce que j’en pense : Comme pour Tintin, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas replonge dans un Astérix. J’ai retrouvé les personnages qui sont devenus des classiques.
L’humour m’a fait plaisir : les délires avec les noms comme Mixomatos;  les gags visuels, qui sont une tradition chez Astérix.

Avec cet épisode Uderzo et Goscinny profitent du déplacement à Athènes pour se moquer du comportement des supporters des athlètes, ils se déplacent en groupes, se croient comme chez eux, ils ne respectent pas les adversaires de leurs champions.

Ils en profitent aussi pour aborder la question du dopage et de la  tricherie. A l’époque ce problème devait avoir moins d’ampleur qu’aujourd’hui. Quarante cinq ans plus tard, que ce soit pour le dopage ou les supporters, pas grand chose n’a  changé.