L’Intégrale tome 2, Stefan Wul

wul integrale 2Titre : L’ Intégrale tome 2

Auteur :  Stefan Wul

Éditeur : Bragelonne

Année : 2013

473 pages

Le temple du passé (1957)

L’histoire : Un vaisseau spatial en perdition se retrouve ingéré par un monstre gigantesque sur une planète saturée de chlore. Les trois survivants vont tenter de nombreuses choses pour pouvoir s’échapper de l’estomac du monstre.

le temple du passéCe que j’en pense : Sincèrement avec un roman de Stefan Wul on ne sait jamais dans quelle direction va aller le récit et où il va aboutir.

Ça commence par une situation plutôt classique dans un space opera  : un vaisseau qui se crashe sur une planète. Mais avalé par un monstre, il va falloir en sortir. Comme dans La Mort Vivante, il va y avoir des modifications génétiques réalisées à l’intérieur même du monstre pour le forcer à quitter son milieu marin. Involontairement  les survivants vont crée une espèce de lézards intelligents et télépathes. Plusieurs milliers d’années plus tard, le seul survivant va être découvert par des humains attirés par la balise de détresse. et là on découvre qu’on a suivi un personnage qui n’était pas un homme.

Ça part dans tous les sens mais ça tient bien la route. Il y a bine sûr des éléments de cette SF de la fin des années 50 qui fait que certaines situations ne sont pas aussi désespérées que ça : scaphandres ultra-résistants, pile à énergie inusable, machine pouvant fabriquer n’importe quel composé chimique, possibilité de réaliser une mutation génétique sur un être vivant.

C’est une SF qui à première vue est complètement délirante mais qui avec du recul réussit à poser des éléments modernes.

Retour à « 0 » (1956)

L’histoire : Dans le futur, les condamnés par la justice sont envoyés sur la Lune où ils se sont constitués en société. Les dirigeants terriens soupçonnent les détenus de préparer une attaque contre la Terre. ils vont charger un scientifique d’aller espionner sur la Lune. Un grand jeu de dupes va alors commencer.

retour à 0Ce que j’en pense : La Lune vue par Stefan Wul est tout particulièrement exotique. Elle est peuplée d’une population de détenus qui ont crée une société utopique mais qui a soif de revanche mais avant eux il y avait des créatures monstrueuses vivant dans des grottes souterraines.

Deux conceptions de la société se retrouvent confrontées . La société terrienne est conservatrice, prête à détruire ceux qu’elle a exilés pour avoir définitivement la paix. La société martienne semble plus ouverte mais elle chapeauté par un homme qui ne rêve que d’une chose : voir la Terre détruite. Une société qui aurait pu mieux faire que la société dont elle est issue ne fait pas mieux voire lui ressemble grandement. Mais la conflagration finale permet de poser les bases d’une nouvelle humanité. Ce qui m’a vraiment marqué à la lecture de ce roman c’est la capacité d’anticipation de Stefan Wul. Pour soigner une maladie, il est décidé de s’attaquer directement à la source dans le corps. Alors des hommes sont miniaturisés et armés pour combattre le virus. Ce procédé sera repris dans le Voyage fantastique de 1966 et dans L’aventure intérieure en 1987 de Joe Dante. Et comme dans les films se pose le problème de la durée de la miniaturisation.

Terminus 1 (1959)

L’histoire : Julius possède des pouvoirs télépathiques qu’il utilise pour gagner sa vie au jeu. Nu jour où ses partenaires de jeu décident de l’éliminer, il retrouve une connaissance qui lui sauve la vie. L’aventurière défaichie lui propose une affaire : aller chercher un métal précieux sur une planète où les hommes ont régressé au point d’être à peine plus évolués que des singes.

terminus 1Ce que j’en pense : A l’exception d’Oms en série, qui est incontournable, Terminus 1 est sûrement le roman qui m’a le plus accroché dans ce deuxième tome de l’intégrale de Wul.

Le roman peut être divisé en quatre parties qui ont toutes une particularité qui donne un style particulier au roman. Dans la première on découvre un Julius poursuivi par des tueurs, sa télépathie le fait osciller entre empathie et haine. La seconde est un voyage spatial dans un vaisseau luxueux, Julius va tout faire pour pouvoir s’occuper, et il va aussi sauver une jeune fille dépressive et lui offrir sa cabine. La récupération du métal constitue la troisième partie. Julius doit faire preuve d’ingéniosité pour faire comprendre aux primitifs ce qu’il veut d’eux. On a même droit à une nuit dans un cimetière de vaisseaux spatiaux en ruines, les ombres créées donnent une ambiance sinistre, des voix enregistrées se font entendre comme ds voix d’outre-tombe. La dernière partie est sûrement la plus étonnante car très imprévisible. J’ai lu plusieurs romans du FNA et celui-ci se termine sur une note romantique presque déplacée dans la tonalité SF vintage de la collection. Déplacée peut-être mais qui prouve que Stefan Wul était un peu plus qu’un écrivain de SF populaire.

Oms en série (1957)

L’histoire : Les humains ont été emmenés loin de la Terre pour servir d’animaux de compagnie aux Draags sur leur planète où le temps passe plus lentement que sur Terre. Leur intelligence a été réduite à quasiment rien. Sauf que par moment il y a des oms qui sortent du lot et qui décident de sortir du joug qui fait d’eux de simples animaux de compagnie.

oms en serieCe que j’en pense : Oms en série est avec Niourk l’un des romans les plus célèbres de Stefan Wul. A sa façon, Oms en série est une variation SF sur la révolte des esclaves menés par Spartacus. Comme pour Spartacus, les oms sont en attente d’un chef qui va s’opposer aux maitres, les Draags, et qui va les sortir de leur condition. Mais contrairement à Spartacus, la révolte réussit et les oms arrivent au seuil d’un nouveau départ.

Ici Stefan Wul aborde le thème de la décadence des civilisations. Une civilisation décline lorsqu’elle se contente de ses acquis. Il lui faut une opposition, amicale ou inamicale, pour qu’elle conserve sa créativité. Il lui faut une stimulation. La civilisation des Draags est l’exemple même de  la civilisation décadente, ils ne pensent qu’à s’amuser, à câliner leurs oms et quand il faut prendre une décision pour une situation qui sort de l’ordinaire on a droit à une quantité énorme de tergiversations.

Malgré un début difficile car c’est dur de voir des humains réduits à l’état d’animaux de compagnie, c’est un roman qui se lit très facilement et qu’il est difficile de lâcher tant j’avais envie de savoir jusqu’où pourraient aller ces oms.

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L’intégrale tome 1, Stefan Wul

wul intégrale 1Titre : L’intégrale tome 1

Auteur : Stefan Wul

Editeur : Bragelonne

Année : 2013

428 pages

Niourk (1957)

L’histoire : Après une catastrophe écologique, les océans se sont asséchés, des espèces ont muté, les hommes vivent comme à la préhistoire. Dans une tribu de ces hommes primitifs vit l’enfant noir dont le destin est de mourir en raison de sa couleur de peau différente. Un jour l’enfant noir part à la recherche du vieux sorcier parti consulté les dieux. Les dieux vont lui parler et il décide de s’en aller vers Niourk.

NiourkCe que j’en pense : Niourk est un roman que je me souvenais avoir lu il y a longtemps mais il était introuvable sauf en braderie. A l’été 2013 Bragelonne a entamé l’édition d’une intégrale de l’œuvre de Stefan Wul, ayant acheté le premier tome, j’ai enfin relu ce roman.

Se situant dans le genre post-apocalyptique, Niourk est un roman qui donne une claque, même si  j’ai moins apprécié la fin.

Stefan Wul décrit une Terre ravagée par une catastrophe écologique. Ouais le stockage des déchets nucléaires n’était pas très au point. Les hommes sont revenus à l’âge des chasseurs-cueilleurs, vénèrent des affiches publicitaires en croyant que ce sont des dieux. Les poulpes des grandes profondeurs ont profité à plein des radiations, ils sont devenus plus intelligents, capables de manier des sagaies avec leurs tentacules et sont devenus amphibies.

Au cours du roman on suit l’enfant-noir qui passe du statut de paria à celui de dieu vivant. En effet grâce à l’ingestion de viande de poulpe radioactif son intelligence s’accroit, il est capable de comprendre et de raisonner comme un vrai génie. Comme il se définit lui-même, il est devenu un « homo omnipotens ». C’est à partir de ce moment que j’ai moins apprécié. Car l’enfant noir trop intelligent devient mauvais, son intelligence est utilisée de manière égoïste. Puis il se met à réaliser des choses hautement improbables, surtout comme elles sont énoncées, sans explication. J’ai eu l’impression que Wul voulait faire faire à l’enfant noir des choses extraordinaires en adéquation avec son pouvoir exceptionnel.

Malgré une fin un peu tirée par les cheveux, Niourk est un roman facile à lire qui alterne des chapitres assez courts permettant de faire des précisions historiques avec des chapitres plus longs d’action.

La mort vivante (1958)

L’histoire : Dans le futur, la science est responsable de la pollution atomique sur la Terre. Sur Vénus, le pouvoir quasi-religieux tient la science pour suspecte. Joachim, vieux scientifique, persécuté par le pouvoir est enlevé et amené sur Terre. Une jeune femme lui demande de ressusciter sa fille tuée par la morsure d’un lézard. Joachim arrive à cloner des cellules de la morte et ce sont sept jumelles qui naissent et se développent à un rythme accéléré. Les bras de jumelles vont alors commencer à fusionner…

la mort vivanteCe que j’en pense : La mort vivante est un roman particulier par rapport à la production habituelle du Fleuve Noir Anticipation. Même s’il se passe dans un futur où la Terre est ravagée par une pollution radioactive, une pluie interrompue, où la science est suspecte et où les chercheurs doivent très prudents dans leurs recherches, il se caractérise par une atmosphère gothique qui fait penser au Frankenstein de Mary Shelley. Le personnage principal, un scientifique vieillissant, est loin des canons des héros de l’époque. Il est emmené sur une planète où il pleut sans discontinuer, il va être logé dans un château où le gardien muet n’a plus grand chose d’humain et où les animaux de compagnie sont des araignées mutantes.

Les jumelles sont le résultat d’une expérimentation scientifique qui a dégénéré. Leur transformation en une masse qui absorbe tous les êtres vivants alentours pour ne former plus qu’un être unique a été copié par Peter Randa qui a aussi sévit au Fleuve Noir Anticipation. Comme quoi ce n’était pas une si mauvaise idée.

La peur géante (1957)

L’histoire : Dans un futur où l’homme a réussi à remodeler les milieux géographiques dans lesquels il vit, l’au commence à perdre les caractéristiques physiques qu’on lui connait depuis plusieurs siècles : l’eau ne gèle plus ce qui entraine une fonte brutale des glaciers et de la banquise. Un raz de marée ravage alors l’ensemble de la planète. Les survivants vont reconstruire ce qui a été détruit mais une nouvelle menace va surgir.

la peur géanteCe que j’en pense : Un peu comme pour Niourk, Stefan Wul lance son histoire à partir d’une catastrophe écologique : la fonte subite des glaces qui entraine une hausse du niveau des mers. Ce point de départ a de sérieux échos avec les conséquences du réchauffement climatique.

Par contre les personnages restent caractéristiques de l’époque. Le personnage principal, qui n’est pas si éclatant que ça, est très paternaliste. Son acolyte, journaliste noir, ne sert pas à grand chose, à peine un faire-valoir. La fille, chinoise, connait une évolution non négligeable. Elle passe de l’état de greluche qu’il faut trimballer à celui de maillon essentiel à la compréhension des agresseurs.

Wul imagine une France qui a fusionné avec ses colonies africaines. comme elle est la moins touchée par le cataclysme, elle devient un leader dans la reconstruction du monde. Ce qui fait écho à la décolonisation qui était en cours au moment de la sortie du livre et à la volonté de de Gaulle de donner une place de premier plan à la France.

Nouvelles

Au nombre de neuf et écrites entre 1957 et 1982, les nouvelles m’ont moins convaincues que les romans de ce volume.

Les plus anciennes sont classiques dans leur forme, à chaque fois on a droit à la révélation qui est la plupart du temps pleine d’humour. Les plus récemment écrites m’ont moins accroché car elles s’éloignent de la SF à laquelle Wul m’a habitué.

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Niourk, tome 2 : La ville

niourk 2Titre : Niourk, tome 2 : La ville

Auteur : Olivier Vatine

D’apèrs le roman de Stefan Wul

Editeur : Ankama

Année : 2013

L’histoire : La tribu de l’enfant noir a été décimée par des poulpes mutants. Celui-ci continue son voyage vers la ville, Niourk, afin de trouver du gibier et découvrir la cité des dieux.

Ce que j’en pense : Après un premier volume qui m’avait laissé sur ma faim, voici un tome qui m’a peu satisfait.

Je ne prétends pas être un spécialiste de Wul mais la vision qu’a Vatine de Niourk me déçoit. J’ai l’impression qu’il laisse de côté des éléments du roman qui pour moi étaient importants. Les poulpes mutants et leur attaque est un gros morceau du roman et ici l’attaque est vite expédiée.

Autre chose, les deux Vénusiens crashés sur Terre deviennent deux gonzesses qui peuvent moyennement se blairer. Voilà une introduction pour dire de mettre un peu de féminité dans un roman qui en manque.

Après je ne vais rien dire côté graphique, il y a beaucoup de dynamisme, ce qui permet de rendre assez vivant l’histoire et de se lire très rapidement.

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Niourk, tome 1: L’Enfant Noir

niourk t1Titre : Niourk, tome 1: L’Enfant Noir

Auteur : Olivier Vatine

D’après l’oeuvre de Stefan Wul

Editeur : Ankama

Année : 2012

L’histoire : Les océans se sont asséchés suite à une catastrophe environnementale. Les hommes sont revenus au stade de la barbarie. Dans une tribu vit un enfant noir qui et ostracisé et destiné à mourir. Un jour il décide de quitter la tribu pour se rendre dans la Ville des Dieux.

Ce que j’en pense : En même temps que Bragelonne réédite l’oeuvre de Stefan Wul sous la forme d’intégrale, Ankama édite des adaptations BD des romans de Wul.

Avec Niourk on touche l’un des romans les plus connus de Wul. Ca va être difficile de parler de l’adaptation sans faire comparaison. C’est un peu dommage de présenter l’explication de la situation actuelle dès le début. Donc ça met de côté cette partie du roman pour se consacrer à l’histoire de l’Enfant Noir.

Et de ce côté là il n’y a pas de surprise quand on connait le roman. Le traitement des personnages reste assez superficiel. Je n’ai pas retrouvé l’ambiance du roman : que ce soit l’ostracisation de l’Enfant Noir, la violence primitive des hommes de la tribu. 

Je vais lire le deuxième tome pour me faire une idée plus précise et aussi plus tranchée sur cette adaptation.

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Oms en série, Stefan Wul

oms en sérieTitre : Oms en série

Auteur Stefan Wul

Editeur : Denoël

Année : [1957] 1989

190 pages

L’histoire : Les humains ont été emmenés loin de la Terre pour servir d’animaux de compagnie aux Draags sur leur planète où le temps passe plus lentement que sur Terre. Leur intelligence a été réduite à quasiment rien. Sauf que par moment il y a des oms qui sortent du lot et qui décident de sortir du joug qui fait d’eux de simples animaux de compagnie.

Ce que j’en pense : Oms en série est avec Niourk l’un des romans les plus célèbres de Stefan Wul. A sa façon, Oms en série est une variation SF sur la révolte des esclaves menés par Spartacus. Comme pour Spartacus, les oms sont en attente d’un chef qui va s’opposer aux maitres, les Draags, et qui va les sortir de leur condition. Mais contrairement à Spartacus, la révolte réussit et les oms arrivent au seuil d’un nouveau départ.

Ici Stefan Wul aborde le thème de la décadence des civilisations. Une civilisation décline lorsqu’elle se contente de ses acquis. Il lui faut une opposition, amicale ou inamicale, pour qu’elle conserve sa créativité. Il lui faut une stimulation. La civilisation des Draags est l’exemple même de  la civilisation décadente, ils ne pensent qu’à s’amuser, à câliner leurs oms et quand il faut prendre une décision pour une situation qui sort de l’ordinaire on a droit à une quantité énorme de tergiversations.

Malgré un début difficile car c’est dur de voir des humains réduits à l’état d’animaux de compagnie, c’est un roman qui se lit très facilement et qu’il est difficile de lâcher tant j’avais envie de savoir jusqu’où pourraient aller ces oms.

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Niourk , Stefan Wul

NiourkTitre : Niourk

Auteur : Stefan Wul

Éditeur : Bragelonne

Année : [1957] 2013

L’histoire : Après une catastrophe écologique, les océans se sont asséchés, des espèces ont muté, les hommes vivent comme à la préhistoire. Dans une tribu de ces hommes primitifs vit l’enfant noir dont le destin est de mourir en raison de sa couleur de peau différente. Un jour l’enfant noir part à la recherche du vieux sorcier parti consulté les dieux. Les dieux vont lui parler et il décide de s’en aller vers Niourk.

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Ce que j’en pense : Niourk est un roman que je me souvenais avoir lu il y a longtemps mais il était introuvable nulle part sauf en braderie. Cet été Bragelonne a entamé l’édition d’une intégrale de l’œuvre de Stefan Wul, ayant acheté le premier tome, j’ai enfin relu ce roman.

Se situant dans le genre post-apocalyptique, Niourk est un roman qui donne une claque, même si à la fin j’ai moins apprécié.

Stefan Wul décrit une Terre ravagée par une catastrophe écologique. Ouais le stockage des déchets nucléaires n’était pas très au point. Les hommes sont revenus à l’âge des chasseurs-cueilleurs, vénèrent des affiches publicitaires en croyant que ce sont des dieux. Les poulpes des grandes profondeurs ont profité à plein des radiations, ils sont devenus plus intelligents, capables de manier des sagaies avec leurs tentacules et sont devenus amphibies.

Au cours du roman on suit l’enfant-noir qui passe du statut de paria à celui de dieu vivant. En effet grâce à l’ingestion de viande de poulpe radioactif son intelligence s’accroit, il est capable de comprendre et de raisonner comme un vrai génie. Comme il se définit lui-même, il est devenu un « homo omnipotens ». C’est à partir de ce moment que j’ai moins apprécié. Car l’enfant noir trop intelligent devient mauvais, son intelligence est utilisée de manière égoïste. Puis il se met à réaliser des choses hautement improbables, surtout comme elles sont énoncées, sans explication. J’ai eu l’impression que Wul voulait faire faire à l’enfant noir des choses extraordinaires en adéquation avec son pouvoir exceptionnel.

Malgré une fin un peu tirée par les cheveux, Niourk est un roman facile à lire qui alterne des chapitres assez courts permettant de faire des précisions historiques avec des chapitres plus longs d’action.

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