Le Casse du Continuum, Léo Henry

le casse du continuumTitre : Le Casse du Continuum

Auteur : Léo Henry

Editeur : Folio SF

Année : 2014

292 pages

L’histoire : Sept individus tous très experts dans leur domaine, sont recrutés pour réaliser un braquage très risqué et très osé. Mais la récompense est à la hauteur de la difficulté.

Ce que j’en pense : J’avais dans les mains le Bifrost consacré à Léo Henry, auteur qui m’était totalement inconnu, quand j’ai vu le Casse … dans un rayon au Furet. Alors je l’ai acheté pour voir ce que cela donnait.

Avec ce roman de SF qui invoque des éléments  d’Ocean’s Eleven, Inception et Matrix, Léo Henry ne semble pas faire quelque chose de très innovant. Le roman est classiquement découpé en trois parties : le recrutement, le briefing et le casse.

Les sept personnages sont tous assez particuliers. Ça va de la mercenaire violente et bien roulée à la gamine experte en explosif accompagnée de ses parents androïdes en passant par le gamin qui a une relation particulière au temps.

Alors pendant trois cent pages il y a de l’action, des rebondissements, des situations rocambolesque, des touches d’humour. Alors pendant ce roman je ne me suis pas embêté même si ça reste un roman de SF mineur.

Sans titre

Le Régulateur, tome 1 : Ambrosia

Regulateur01Titre : Le Régulateur, tome 1 : Ambrosia

Scénario : Eric Corbeyran

Dessin : Marc Moreno

Editeur : Delcourt

Année : 2002

L’histoire : Aristide Nyx est un régulateur : il élimine les gens qui sont considérés comme manquant de moralité. Un jour il doit éliminer une femme elle-même régulatrice. Mais sa mission va réveiller des souvenirs profondément enfouis.

Ce que j’en pense : En regardant dans les rayonnages de la bibliothèque j’ai trouvé cette série qui me disait vaguement quelque chose.

Alors je suis tombé dans un récit steampunk grandiose : des décors à la mesure de l’ambiance, des personnages ni blancs ni noirs mais assez complexes pour me scotcher. Le contexte social est assez complexe et à l’image des personnages.

Nyx est bon dans ce qu’il fait mais sa particularité ne pouvait-elle pas lui permettre que ce genre de métier ? Ambrosia est une tueuse mais il semble que cela soit pour la bonne cause. Or dans son passé il y a des éléments qui pourraient remettre en cause l’aspect positif sous lequel elle m’était apparu.

Au dessus d’eux il y a des politiciens qui ne songent qu’à assurer leur pouvoir et qui utilisent chantage et assassinat pour y arriver. D’une certaine façon nos deux héros sont seuls dans leurs aventures et ils ne doivent compte sue sur eux même pour survivre.

C’est un récit sombre, bien mis en scène et admirablement porté par le dessin.

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La Ligue des héros, Xavier Mauméjean

la ligue des hérosTitre : La Ligue des Héros

Auteur : Xavier Mauméjean

Editeur : Mnémos

Année : 2002

222 pages

L’histoire : 1969, un vieil homme est ramené à sa famille par les services sociaux sans aucune explication. Mais la découverte de disques et de comics va faire resurgir des souvenirs.

1902, Lord Kraven, membre de la Ligue des Héros, défend l’Angleterre des agressions de Peter Pan et des habitants du Pays de Nulle Part.

Ce que j’en pense : Ayant une certaine notoriété dans le monde l’imaginaire, je me suis dit que lire La Ligue des Héros pouvait être une bonne façon de continuer ma découverte de la littérature de l’imaginaire français.

Une fois refermé ce livre, je me suis rendu compte que cette lecture m’avait déçu.

Bien sûr du côte de l’inventivité je n’ai rien à redire. Pleins d’éléments de la culture populaire (musique, littérature, comics) sont mélangés à des éléments historiques pour former un ensemble très riche. Au début il y a tellement d’éléments et le style si nerveux que j’ai été un petit peu paumé. Mais assez vite tout se met en place et on se laisse emporté par le rythme plutôt effréné du récit.

Cependant le rythme effréné a le défaut de masquer le manque d’épaisseur de certains personnages, ainsi le roman rejoint d’une certaine façon les pulps sur lesquels il se base.

Le roman me paraissait bon tant que j’étais en compagnie de Lord Kraven ou d’English Bob. Au détour d’une page je me suis retrouvé avec le Maître des Détectives et là je n’ai pas compris où Mauméjean voulait arriver. Le dénouement m’a laissé assez bête et j’ai l’impression de ne pas avoir tout compris. C’est dommage de finir un roman sur une telle note.

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Le Chineur de l’espace suivi de La Famille, P.J. Hérault

le chineur de l'espaceTitre : Le Chineur de l’espace suivi de La Famille

Auteur :  P.J. Hérault

Editeur : Editions Critic

Année : [1995; 1987 ] 2014

377 pages

L’histoire : Glen est un chasseur d’épaves, métier difficile jusqu’au jour où il découvre l’épave d’un vaisseau d’exploration dont l’exploitation lui permettra d’être riche. Le problème c’est qu’il s’est écrasé sur la planète et qu’il ne pourra pas repartir. Sauf qu’il se découvre un allié et un ami tout à fait inattendu.

Romaric vient d’échapper à un troisième accident mais cela ressemblait fortement à une tentative d’assassinat. Il décide de revenir sur sa planète natale pour découvrir qui en veut à sa vie. Il va découvrir qu’un tueur a décimé la quasi-totalité de sa famille pour pouvoir accaparer ce qu’elle possédait.

Ce que j’en pense : Avec la parution de ce double roman, les Editions Critic font revivre des œuvres de P.J. Hérault, auteur d’œuvres incontournables publiées au Fleuve Noir Anticipation. L’achat de ce livre lors du Salon du Livre de Paris m’a permis de le faire dédicacer et aussi de me lancer dans l’oeuvre de P.J. Hérault.

Alors je suis tombé dans deux space opera très distrayants. Le premier, Le Chineur de l’Espace, donne lieu à une rencontre entre un homme et un végétal assoiffé de connaissance. Au début ça peut paraître tout à fait improbable comme situation. Mais comme Glen j’ai fini par apprécier Psoré qui devient même le personnage le plus intéressant du binôme. Alors ça donne un un roman principalement fondé sur l’apprentissage de l’autre et aussi sur l’amitié. P.J. Hérault aborde aussi le thème de l’évolution d’une espèce végétale, évolution accélérée grâce au contact avec un ordinateur.

Avec le deuxième roman, La Famille, on a droit au récit d’une vengeance, celle des membres survivants d’une famille dispersée menés par un jeune baroudeur. Romaric, une fois qu’il a identifié la menace, devient une espèce de Rambo spatial, rapide dans l’utilisation des armes, capable de survivre dans une forêt. Donc il y a beaucoup de violence car il doit se défendre contre les gros bras qui lui sont envoyés. Mais il va aussi faire marcher son cerveau pour toucher son ennemi au porte-feuille. Plusieurs fois on va avoir des opérations de sabotages, de détournements quasi-impossibles mais qui seront réalisées un peu dans le même esprit qu’Ocean’s Eleven.

La lecture de ces deux romans m’a bien donné envie de continuer à lire P.J. Hérault car avec lui je me rends compte que l’on n’a pas besoin de faire des quadrilogies avec des romans de 600 pages pour avoir un bon roman de SF.

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Niourk, tome 1: L’Enfant Noir

niourk t1Titre : Niourk, tome 1: L’Enfant Noir

Auteur : Olivier Vatine

D’après l’oeuvre de Stefan Wul

Editeur : Ankama

Année : 2012

L’histoire : Les océans se sont asséchés suite à une catastrophe environnementale. Les hommes sont revenus au stade de la barbarie. Dans une tribu vit un enfant noir qui et ostracisé et destiné à mourir. Un jour il décide de quitter la tribu pour se rendre dans la Ville des Dieux.

Ce que j’en pense : En même temps que Bragelonne réédite l’oeuvre de Stefan Wul sous la forme d’intégrale, Ankama édite des adaptations BD des romans de Wul.

Avec Niourk on touche l’un des romans les plus connus de Wul. Ca va être difficile de parler de l’adaptation sans faire comparaison. C’est un peu dommage de présenter l’explication de la situation actuelle dès le début. Donc ça met de côté cette partie du roman pour se consacrer à l’histoire de l’Enfant Noir.

Et de ce côté là il n’y a pas de surprise quand on connait le roman. Le traitement des personnages reste assez superficiel. Je n’ai pas retrouvé l’ambiance du roman : que ce soit l’ostracisation de l’Enfant Noir, la violence primitive des hommes de la tribu. 

Je vais lire le deuxième tome pour me faire une idée plus précise et aussi plus tranchée sur cette adaptation.

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Labyrinthe, Kate Mosse

labyrintheTitre : Labyrinthe

Auteur : Kate Mosse

Editeur : Le Livre de poche

Année : [2005] 2007

830 pages

L’histoire : Alice Tanner participe à des fouilles archéologiques dans le Sud-Ouest  de la France. Involontairement elle met au jour deux squelettes et des objets énigmatiques. A partir de cette découverte, Alice va se retrouver prise dans une succession d’événements où elle va se rendre compte qu’elle n’est qu’un pion.

Ce que j’en pense : Labyrinthe restait depuis longtemps dans ma PAL. Ces mois derniers sa lecture a été reportée plusieurs fois. Une fois fini je crois qu’il aurait dû rester fermé.

Un thriller historique mettant en scène les cathares et plébiscité par les lecteurs, ça pouvait être intéressant. Mais dès le début, Alice Tanner m’a énervé. Elle a beau être novice en archéologie, elle fait n’importe quoi. Elle aura beau se retrouver face à des méchants pas commodes, elle ne retrouvera pas grâce à mes yeux. 

Quand le récit se dédouble avec d’un côté les bourdes d’Alice en 2005 et les aventures d’Aloïs, fille de l’intendant de Carcassonne, en 1130, ça aurait pu être intéressant avec l’introduction du récit historique. Après avoir lu Les Piliers de la Terre, les récits sur le Moyen-Age sont presque sans saveur. Ici la reconstitution fait kitsch. Les deux récits se font malheureusement écho avec une ressemblance dans les intrigues et dans les personnages en présence.

Il faut attendre les cent dernières pages pour avoir les révélations. Ça y est encore une histoire avec le Graal. Et on a droit à une belle récitation des cours d’histoire qui est vite devenue indigeste. En plus on a droit au lots de clichés sur le sud de la France ou d’autres pratiques. Parce que les méchants font partie d’une certaine aristocratie ils doivent s’appeler Marie-Cécile et François-Baptiste.

En définitive, Labyrinthe est un roman que je regrette avoir lu. L’intrigue n’était pas des plus originales, les personnages sont peu attachants et l’aspect historique peu attrayant par rapport à ce qui a pu être fait dans d’autres romans.

Chaos Team 1.1

chaos team 1.1Titre : Chaos Team 1.1

Scénario : Vincent Brugeas

Dessin : Ronan Toulhoat

Editeur : Akiléos

Année : 2013

L’histoire : La Terre a subi une attaque d’extraterrestres dévastatrice. Mais ceux-ci n’ont pas achevé le travail. Les Etats ont été détruits et ont laissés le champ libre aux criminels et fanatiques religieux. Ceux-ci sont devenus les maîtres de la Terre en s’appuyant sur une entreprise qui leur fournit hommes et armes : Blackfire.

Ce que j’en pense : Après avoir fait de l’uchronie très efficace avec Block 109, Brugeas et Toulhoat se tournent vers le post-apocalyptique.

La Terre est dévastée par une attaque extraterrestre mais ceux-ci sont à peine présents : une brève apparition de drones aliens. Le récit s’attache plus à décrire comment les survivants  se sont organisés. C’est la loi de la jungle qui règne. Il faut avoir du fric ou savoir se battre pour pouvoir avoir un avenir.

Alors ça donne un récit avec beaucoup de noirceur et de violence un récit qui est très accrocheur. Ce premier volume décrit des personnages qui ont un passé trouble, je me demande bien ce qu’il va leur arriver vu que leur avenir semble assez précaire à la fin.

Sans titre

Solo, une nouvelle aventure de James Bond – William Boyd

soloTitre : Solo, une nouvelle aventure de James Bond

Auteur : William Boyd

Editeur : Seuil

Année : 2014

352 pages

L’histoire : James Bond est envoyé dans un pays d’Afrique où règne une guerre civile. il doit s’arranger pour que le général qui dirige l’armée indépendantiste soit moins efficace. Toutefois il est vite démasqué et laissé pour mort. Après sa convalescence, Bond va se lancer dans une vengeance en solitaire.

Ce que j’en pense : Quand on a vu au moins deux fois chaque film et lu une grande partie des romans de Ian Fleming, je ne pouvais pas laisser passer la sortie d’une nouvelle aventure de James Bond.

Mais il y avait des signes annonciateurs du désastre que j’ai pu lire. Tout d’abord le battage médiatique qu’il y a eu autour de la sortie du livre, ensuite l’auteur qui s’est lancé dans cette histoire. Ayant lu La Croix et la Bannière, j’aurais du me douter que William Boyd n’était pas forcément l’auteur le plus adéquat pour s’attaquer  à James Bond.

J’ai trouvé ce roman bien éloigné de ceux de Ian Fleming. Bond est plus proche du personnage cinématographique incarné par Daniel Craig que du personnage originel. Bond est travaillé par ce qu’il a vécu pendant la Seconde Guerre Mondiale comme agent de renseignement, on comprend qu’il a été traumatisé par ce qu’il a vu. Mais à aucun moment j’ai adhéré à sa souffrance. Sous la plume de William Boyd, Bond est devenu un personnage pour lequel je n’ai eu aucune sympathie. Il était même assez impersonnel. Son rapport aux femmes est devenu étonnant et ne fera plus jaser. Fini le macho séducteur.Bond devient prévenant avec une de ses conquêtes, il préfère la quitter plutôt que de l’exposer aux dangers de sa profession.

Au final on a droit à un roman d’espionnage plutôt moyen mais ce n’est sûrement pas une aventure de James Bond.

Dark Fantasy Challenge

En ce début de mois de mai, je me suis trouvé un nouveau challenge concernant la Dark Fantasy, sous-genre de la fantasy. Je vous mets l’article de présentation de Zina du blog Les Pipelettes en parlent.
 Dark-fantasy-challenge
« J’ai l’habitude de m’inscrire à tous plein de challenges, mais pour une fois, j’ai décidé d’en organiser un ! La dark fantasy est un genre que j’aime beaucoup mais dont je trouve ma connaissance parfaitement imparfaite. Et j’espère, avec ce challenge, qu’on pourra s’aider mutuellement à le découvrir.
Pour vous aider à décider si vous avez envie de participer, voici 2 petites définitions et une liste d’idées de titres, non exhaustive. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à les propose, je les rajouterai. Ou si, au contraire, vous en voyez qui n’ont rien à faire là, merci de me le signaler, comme je le disais je ne suis pas une spécialiste !
Définition d’Elbakin : Il s’agit là d’une fantasy pessimiste, voire désabusée. Les rôles sont inversés par rapport à la high ou l’heroic fantasy ; c’est le Mal qui prend le dessus sur le Bien. La dark fantasy est une fantasy qui inclut des éléments d’horreur mais ça n’en devient pas pour autant de l’horreur. L’un des plus anciens auteurs de ce genre est Clark Ashton Smith qui faisait partie du cercle de Lovecraft, et a donc subit son influence pour les univers baroques et cauchemardesques.
Wikipedia : La dark fantasy est un sous-genre des littératures de l’imaginaire dans lequel les distinctions entre le bien et le mal, thèmes récurrent dans la fantasy générale, s’effacent au profit d’histoires au ton plus réaliste et dur, parfois violent. Ces dernières laissent généralement une grande part aux manipulations et intrigues politiques, mais elles entament également une réflexion sur les côtés les plus sombres de l’être humain.

Les règles :

Lire des livres (romans, recueils, nouvelles) appartenant au genre Dark Fantasy. Les BD, mangas et artbooks sont acceptés.

Le challenge dure 1 an, du 15 mai 2014 au 15 juin 2015. Vous pouvez vous inscrire tout au long de l’année.
Les titres choisis peuvent rentrer dans un autre challenge.
Participation :
Les inscriptions sont ouvertes à tous et se font soit sur ce billet, soit sur le topic du challengesur Livraddict.
Article de présentation avec les liens apprécié.
Sur chaque chronique que vous réalisez dans le cadre du challenge, placez-y la bannière qui se trouve au début de cet article.
Vous pouvez me donner les liens de vos chroniques ici, sur le topic LA, par mail ou enfin sur la page FB (vous pourrez pas dire que vous n’avez pas le choix ^^) afin que je puisse les comptabiliser. Je ferai un récapitulatif avec vos billets régulièrement, tous les mois même si ça se justifie.
Les catégories :
En début de challenge vous choisissez un échelon. Celui-ci détermine le nombre minimum d’ouvrages que vous espérez lire pendant le challenge, lorsque vous dépassez celui-ci, vous basculez automatiquement dans l’échelon supérieur.
De 1 à 5 livres > Back to black
De 6 à 12 livres > Fade to black
Plus de 12 livres > Paint it black »
Liste des livres lus dans le cadre du challenge :
 
Elric tome, 6 : La revanche de la Rose, Michael Moorcock
La trilogie de Wielstadt, Pierre Pevel
Souffre-jour, Mathieu Gaborit
Le dernier voeu, Andrzej Sapkowski
Les danseurs de Lorgol, Mathieu Gaborit
Agone, Mathieu Gaborit
Conan, Robert E. Howard
Death Dealer
Le Bâtard de Kosigan 1, Fabien Cerutti
Le Bâtard de Kosigan 2 , Fabien Cerutti
Elric, tome 7 : L’épée noire, Michael Moorcock

Elric, tome 4 : Elric le Nécromancien, Michael Moorcock

elric 4Titre : Elric, tome 4 : Elric le Nécromancien (The Weird of the White wolf)

Auteur : Michael Moorcock

Editeur Pocket

Année : [1977] 1983

157 pages

L’histoire : Elric s’est allié à des rois des Jeunes Royaumes pour s’attaquer à Imrryr et libérer Cymoril la femme qu’il aime. Mais l’attaque tourne vite à l’échec et il est obligé d’abandonner le combat et ses alliés. Sa vie d’errance recommence alors.

Ce que j’en pense : Avec quatre nouvelle, on suit les pérégrinations d’Elric, l’albinos ménilbonéen. Fatalement après avoir été lié à Stormbringer, son épée buveuse d’âmes qui lui redonne de la vitalité, il devait lui arriver la chose la plus terrible pour lui : perdre l’amour de sa vie. D’une certaine façon c’était prévisible car il est difficile d’imaginer Elric pouvoir vivre heureux ou en paix.

Donc n’ayant plus d’attache à Imrryr, Elric vagabonde en essayant de donner un sens à sa vie. Il se lance dans des quêtes d’objets qui pourraient lui permettre de ramener Cymoril. Avec la mort d’Yrkoon, Elric n’ a plus d’opposant, d’ennemi à moins que l’on puisse considérer que le meilleur ennemi d’Elric soit Elric lui-même.

Ce quatrième volet se laisse lire, l’albinos remplit sa mission de héros torturé. On a notre compte de noirceur et de violence mais je suis presque déçu de lire des aventures qui ressemblent aux précédentes.

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