Lenny Bruce, comique galactique, Xavier Mauméjean

lenny bruceTitre : Lenny Bruce, comique galactique

Auteur : Xavier Mauméjean

Editeur : Angle Mort

Année : 2011

L’histoire : Lenny Bruce est un comique à l’humour douteux. Il est ressuscité par des extra-terrestres pour sauver la galaxie.

Ce que j’en pense : J’avais déjà eu une lecture malheureuse de Mauméjean. En choisissant une nouvelle je ne prenais pas de risque. Mais bon voilà ça a été un peu périlleux. La nouvelle est courte et heureusement. Lenny Bruce a beau être un comique, il ne fait pas rigoler. Son numéro est très lourd même. C’est dommage parce que faire d’un comique un sauveur de la galaxie pouvait être une bonne idée. A la fin je me suis demandé quel était l’objectif de Mauméjean.

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La Ligue des héros, Xavier Mauméjean

la ligue des hérosTitre : La Ligue des Héros

Auteur : Xavier Mauméjean

Editeur : Mnémos

Année : 2002

222 pages

L’histoire : 1969, un vieil homme est ramené à sa famille par les services sociaux sans aucune explication. Mais la découverte de disques et de comics va faire resurgir des souvenirs.

1902, Lord Kraven, membre de la Ligue des Héros, défend l’Angleterre des agressions de Peter Pan et des habitants du Pays de Nulle Part.

Ce que j’en pense : Ayant une certaine notoriété dans le monde l’imaginaire, je me suis dit que lire La Ligue des Héros pouvait être une bonne façon de continuer ma découverte de la littérature de l’imaginaire français.

Une fois refermé ce livre, je me suis rendu compte que cette lecture m’avait déçu.

Bien sûr du côte de l’inventivité je n’ai rien à redire. Pleins d’éléments de la culture populaire (musique, littérature, comics) sont mélangés à des éléments historiques pour former un ensemble très riche. Au début il y a tellement d’éléments et le style si nerveux que j’ai été un petit peu paumé. Mais assez vite tout se met en place et on se laisse emporté par le rythme plutôt effréné du récit.

Cependant le rythme effréné a le défaut de masquer le manque d’épaisseur de certains personnages, ainsi le roman rejoint d’une certaine façon les pulps sur lesquels il se base.

Le roman me paraissait bon tant que j’étais en compagnie de Lord Kraven ou d’English Bob. Au détour d’une page je me suis retrouvé avec le Maître des Détectives et là je n’ai pas compris où Mauméjean voulait arriver. Le dénouement m’a laissé assez bête et j’ai l’impression de ne pas avoir tout compris. C’est dommage de finir un roman sur une telle note.

Sans titre