Le dragon du roi, Kate Elliott

le dragon du roiTitre : Le dragon du roi

Auteur : Kate Elliott

Editeur : Milady

Année : [1997] 2010

555 pages

L’histoire : Wendar est une contrée déchirée . Le roi Henry est contestée par sa soeur. Le pays est ravagé par les raids de créatures inhumaines. Au milieu de ce monde en complet bouleversement, deux jeunes vont être sortis de leur petite existence et se retrouver dans une guerre où ils ne vont pas être que des figurants.

Ce que j’en pense : J’ai entamé ce roman sous sa forme numérique avec beaucoup d’attentes. Quand on voit la couverture, plutôt pas mal, on peut s’attendre à de la fantasy lorgnant du côté de David Gemmell.

Mais voilà la couverture est trompeuse. On suit le parcours de deux jeunes, Liath et Alain. Tous les deux ne sont pas aidés par la vie, très rapidement ils se retrouvent séparés de leurs familles. Et donc ils  se retrouvent dans un monde qui leur était inconnu jusqu’à présent, chahutés par les évènements ou par les autres personnages qui maitrisent mieux les rouages du mondes. Sans grande surprise ils se retrouvent confrontés à des problèmes d’ados : la découverte de l’amour, la découverte du monde des adultes. Quand on est habitué à de la fantasy plus sombre, trouver cela dans un roman de fantasy m’a déçu.

Ce qui m’a aussi déçu à la lecture de ce roman, c’est le fait que le monde décrit colle trop au monde médiéval de notre monde. Cela est particulièrement vrai dans la description de la religion et de l’ordre religieux qui en découle. Il y a trop d’éléments de la religion chrétienne se retrouvant dans le religion de Wendar, tellement que j’ai cru que c’était du prosélytisme. Alors pour moi qui ne suis pas un grand fan des religions, j’ai trouvé cela écœurant.

J’ai trainé la lecture de ce roman sur plusieurs mois. Et c’est compréhensible car l’action est longue à se mettre en route, il y a une multiplication des personnages que l’on se croirait dans le Trône de Fer (en beaucoup moins bon) et ce discours religieux qui ressemble tellement à un prêche (moralisateur) que je me suis demandé si Kate Elliott ne distribuait pas des Bibles lors de ses heures perdues dans la rue.

Bragelonne (ici Milady pour le format poche) m’a habitué à lire sous leurs pages une fantasy de meilleure qualité. A vouloir être un gros éditeur de l’Imaginaire, ils devraient retrouver une certaine qualité plutôt que traduire à tout prix ce qui pourrait sortir en langue anglaise.

ABC imaginaire 2016

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