Deathworld- L’intégrale, Harry Harrison

deathworldTitre : Deathworld – Le monde de la mort

Auteur : Harry Harrison

Editeur : Bragelonne

Année : [ 1960 – 1973] 2014

494 pages

L’histoire : Jason dinAlt est un joueur professionnel qui utilise ses pouvoirs psi pour gagner sa vie. Un jour il est recruté par un représentant de la planète Pyrrus où les formes de vie animale et végétale sont très agressives à l’égard des colons. Jason va alors partir à la recherche des causes de cette agressivité.

Ensuite il est kidnappé par un chasseur de primes qui veut à tout prix le ramener à la civilisation pour pouvoir le faire juger pour ses crimes. Mais le vaisseau s’écrase sur une planète où les autochtones cherchent à posséder les connaissances scientifiques pour pouvoir dominer les autres tribus. Jason devient alors une personne qu’il faut impérativement détenir pour assurer la domination.

Pour finir Jason apprend que les mercenaires d’une compagnie d’extraction minière ont été massacrés par des cavaliers à l’armement primitif. Jason va convaincre les pyrusiens de le suivre pour conquérir la planète.

Ce que j’en pense : Bragelonne doit être félicité pour son exhumation de romans disparus de la SF. Harry Harrison est particulièrement connu pour le roman Soleil Vert, adapté au cinéma avec Charlton Heston. Mais avant cela il a écrit les aventures de Jason dinAlt, aventurier spatial aux pouvoirs psi. Commencées dans les années 60, les aventures de Jason son riches en action, en personnages hauts en couleur, en situations rocambolesques. Jason est un personnage malin, qui a toujours une répartie adaptée à la situation. Plusieurs fois il m’a fait penser à Cugel l’Astucieux de Jack Vance. Époque oblige, le personnage féminin n’est pas très présent. Meta, la pyrrussienne, est plus homme que femme, le conditionnement pour la survie sur la planète la rend comme ça.Mais elle va finir par devenir féminine et presque trop romantique.

Mais les aventures de Jason ce n’est pas que de la SF divertissante des années 60. Dans les trois romans on se rend compte que Harrison introduit des thèmes plutôt intéressants qui touchent à la sociologie et à l’anthropologie. Donc on s’interroge sur les relations de l’homme avec son milieu, du comment modifier les habitudes culturelles d’une société, sur l’universalité des valeurs morales. Du coup c’est un peu surprenant mais il est intéressant de voir comment le divertissement et la réflexion sont réunies.

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