La vérité avant-dernière, Philip K. Dick

la-verite-avant-derniere

L’histoire : Depuis quinze ans une guerre ravage la surface de la Terre. Les gens attendent la fin de la guerre dans des abris souterrains où ils réparent les solplombs qui se battent à la surface.

Un jour l’un d’eux décide de remonter à la surface pour y trouver un organe pour une transplantation. Là-haut il risque d’y trouver la mort ou bien il découvrira une réalité différente de celles des communiqués officiels.

Ce que j’en pense : Je continue ma découverte de l’œuvre de Dick. Jusqu’à présent j’ai eu de la difficulté à trouver parmi les romans lus quelque chose qui m’aurait expliqué l’enthousiasme pour cet auteur.

A mes yeux ce qui caractérise un roman de Dick c’est plein de bonnes idées et un récit brouillon.

L’idée première c’est une guerre apocalyptique à la surface et une humanité qui attend la fin dans des abris souterrains. Bien sûr la vérité servie  aux abris n’est pas celle que l’on croit. Ce qui existe alors à la surface pourrait être tout à fait crédible : les riches, les puissants  profitent d’un monde redevenu naturel, sans surpopulation; ils font construire leurs robots serviteurs par les habitants des abris qui eux croient fabriquer des soldats.

Mais le problème c’est qu’on se retrouve avec une lutte parmi les puissants, avec la mise en place d’un complot plutôt tiré par les cheveux. Et on entre dans le n’importe quoi avec l’apparition d’un personnage qui en fait a plusieurs siècles et non vingt ans mais dont l’âge n’est pas fixé car il a été exposé à un oscillateur temporel.

Tous les personnages (masculins) sont paranoïaques , sauf peut-être celui qui joue à Highlander, qui détient le sort de l’Humanité entre les mains. Les personnages féminins sont inexistants, ah! tines ça existe une femme ?

Aujourd’hui je me demande si je ne devrais pas lire un ouvrage expliquant l’œuvre de Dick parce que là ce que j’ai pu lire, à part un ou deux romans, je n’y ai pas trouvé un intérêt particulier.

Publicités

6 réflexions sur “La vérité avant-dernière, Philip K. Dick

  1. Je n’ai pas beaucoup lu Philip K. Dick, mais c’est vrai que la femme, quand elle est présente, sert plutôt de faire-valoir ou bien est la femme à sauver… Même en remettant l’écriture dans le contexte de l’époque, je tique régulièrement.
    Un copain m’avait parlé d’une vidéo YouTube sur l’auteur et son œuvre. Il faudrait que je la retrouve…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s