Le lendemain de la machine, Francis G. Rayer

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L’histoire : A la veille d’une guerre nucléaire à ma fin du XX° siècle, le major Rawson doit être opéré. L’anesthésiant nouvelle génération va l’endormir pour deux générations. Quand il va se réveiller, il va découvrir un monde bouleversé sous la domination de la Mens Magna, un cerveau électronique qui régit le destin des hommes.

Ce que j’en pense : Écrit il y a plus de soixante ans, ce roman donne une impression poussiéreuse. Il joue beaucoup sur la peur de la guerre atomique, sur la dévastation du monde, sur les possibles mutations de l’humanité. C’est sûr que ça peut créer une ambiance angoissante mais cela se dégonfle lorsqu’on lit certaines situations. Rawson reste endormi pendant deux générations, à l’air libre et sans nourriture, il se réveille certes amaigri mais plutôt en bonne santé. Aucun prédateur n’est venu lui boulotter ? 

A la peur de l’atome, il faut ajouter une angoisse par rapport au développement des machines à calculer qui pourraient devenir conscientes (pourquoi pas ?) et qui se rendraient compte que l’Homme est néfaste et qu’il faut le détruire (déjà-vu plusieurs fois). Le roman repose sur un quiproquo et Rayer ne trouve rien d’autre que la manipulation temporelle pour tout réparer et finir avec un happy end.

 

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