Les derniers hommes, Pierre Bordage

les derniers hommesTitre : Les derniers hommes

Auteur : Pierre Bordage

Editeur : Au diable vauvert

Année : [2000] 2010

687 pages

L’histoire : Dans une Europe dévastée par des explosions nucléaires et des animaux génétiquement modifiés utilisés lors de guerres mondiales, des nomades tentent de survivre. Leurs sourciers leur permettent de trouver les rares eaux épargnées par la contamination.

Mais une force inconnue menace l’avenir des derniers hommes. Avec bien peu d’espoir, ils vont devoir faire face à cette menace décidée à éliminer les derniers survivants et le monde qu’ils représentent.

Ce que j’en pense : La lecture des Derniers hommes est malheureusement intervenue à un mauvais moment  changement de rythme de vie, enfant malade. Alors la lecture s’est étirée sur plus de deux semaines. Par moments la lecture a été plus une contrainte qu’un plaisir. Mais je vais essayer de ne conserver en tête que ce qui m’a plu dans le roman.

Pierre Bordage nous décrit une Europe dévastée, les derniers hommes sont quasiment retournés à la préhistoire. Leurs moyens matériels sont faits de récupération et réparés jusqu’à l’usure. Ils se sont constitués en tribus ayant chacune une spécialité. Leur organisation est très hiérarchisé et fait une grande place aux croyances.

Les personnages mis en scène permettent de découvrir différents aspects de la vie de ces  survivants. Par contre mon intérêt a baissé lorsqu’est apparue Kadija, cette créature devant avec ses congénères, remplacer l’humanité. Pendant un moment, on peut croire qu’elle est un alien, là je me suis dit que ça allait partir dans une voie improbable. Bien sûr on obtient des explications par la suite, ça justifie l’ensemble de la fuite des derniers hommes. Mais ça m’a paru de trop, trop mystique, trop « space ». Peut être que je me suis habitué à un post-apo bien plus âpre, plus dur, sans « deus ex machina » pour justifier l’ensemble de la situation.

Même s’il m’a fallu deux semaines pour le lire, il faut reconnaitre qu’on se retrouve dans un monde post-apo saisissant, où l’aspect environnemental (très dégradé) est très présent. Mais j’ai moins adhéré lorsqu’était abordé tout ce qui touchait au philosophique d’une humanité rénovée, exempte de tout défaut.

ABC imaginaire 2016

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