Le régiment perdu, William R. Forstchen

le regiment perduTitre : Le régiment perdu

Auteur : William R. Forstchen

Editeur : Bragelonne

Année : [1990-1991] 2014

788 pages

L’histoire : Durant la guerre de Sécession, un régiment nordiste embarque à bord d’un navire. Lors de son voyage en mer il se retrouve pris dans une tempête. Sorti de la tourmente le régiment débarque sur une côte où semblent vivre des hommes parlant un russe médiéval et vivant de manière misérable.

Les soldats du régiment vont s’installer et commencer à répandre des principes démocratiques et le progrès technique. Mais ils vont découvrir que les humains vivent sous la menace d’une espèce qui considère les humains comme du bétail pour pouvoir les consommer.

Ce que j’en pense : C’est un ressort scénaristique assez fréquent que la confrontation entre deux groupes aux connaissances scientifiques et technologiques disparates. On le retrouve fréquemment au cinéma et dans le cadre d’un voyage dans le temps. Ici la situation est créée par le passage involontaire à travers un phénomène climatique inexpliqué et improbable.

Donc on retrouve une confrontation entre deux civilisations issues de deux époques différentes. Et comme les membres du régiment s’en sortent, j’ai eu le sentiment d’un patriotisme peut-être un peu trop présent. Face à n’importe quelle situation les Yankees s’en sortent. Avec presque rien ils arrivent à lancer une fonderie de canons, des moulins à aubes, plusieurs voies de chemins de fer, des lignes télégraphiques. Comme ils ont les ressources intellectuelles et matérielles à portée, ils mettent en place les bases de leur civilisation avec une trop grande facilité.

Mais cette apparence de de simplicité est compensée par l’ennemi que les Yankees doivent combattre. Trois mètres de haut, le corps couvert de fourrure, se déplaçant en horde de plusieurs milliers pour cueillir le bétail, les Yankees, à moins de six cents, vont devoir montrer leur bravoure et leur ingéniosité.

Ce volume édité par Bragelonne regroupe les deux premiers romans du cycle. Lus à la suite, on retrouve beaucoup de répétitions, de situations qui se répètent. Donc le deuxième roman apparait un peu comme superflu car Forstchen ressort de nouveaux ennemis bien moins intéressants que ceux du précédent. Ces deux romans se lisent sans difficulté même s’il peut y avoir quelques longueurs. Le postulat de départ est attrayant mais la facilité avec laquelle les Yankees peuvent régler les problèmes m’a un petit peu dérangé.

ABC imaginaire 2016

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