Bilan d’avril

Ça y est la parenthèse lyonnaise est finie. Je n’ai fait que deux musées : les Beaux-Arts et celui des Confluences. Par contre je pense avoir vu ce qu’il fallait à Lyon, et aussi ce qu’il fallait manger : quenelle, petit gnafron et gâteau lyonnais.

Comme la scolarité s’est allégée vers la fin, j’ai pu lire plus facilement. Donc cinq livres à mon actif : Le régiment perdu de William R. Forstchen, Le chant des âmes de Fréderick Rapilly, Barrière mentale de Poul Anderson, Lignes de vie de Graham Joyce et l’anthologie des Utopiales.

Seulement deux livres sont entrés dans ma PAL : Loar de Loic Henry (que je me réserve pour le Summer Star Wars) et l’intégrale des Guerres du Monde de Licia Troisi

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Alors avant de quitter Lyon, j’ai décidé de faire péter ma fréquentation des salles obscures.

batman vs supermanC’était le film de super-héros tant attendu, voir un affrontement entre Batman et Superman. Réalisé par Zack Snyder, qui a à son actif 300 et Watchmen entre autres, je m’attendais à prendre une claque.

Bizarrement le film me parait être constitué de situations qui sont mises bout à bout. Ça a un sens mais pas forcément beaucoup de fluidité. Même si les raisons de l’affrontement entre ces deux musclés peuvent se tenir, la raison mettant fin au combat ferait rire si Snyder n’y avait pas mis autant de sérieux. A la rigueur c’est le personnage de Lex Luthor qui sort son épingle du jeu, inquiétant et déséquilibré à souhait.

Bien sûr le film se finit tragiquement pour l’un des deux super-héros et ouvre la suite pour un autre film mettant en scène la Ligue de Justice.

everybody wants someEverybody wants some est le film que tu vas voir parce qu’il n’y a pas grand chose qui te branche. Et tu ressors de la salle avec la banane.

Déjà il y a une bande-son qui fait du bien aux oreilles : un mélange de titres pop, hard rock et disco sortis entre 1978 et 1980. Ensuite l’histoire, l’arrivée d’un étudiant dans la maison qui abrite l’équipe de base-ball dont il fait partie, est prétexte à la multiplication de situations débiles, de réflexions pseudo-philosophiques.

De la déconne, du bon son, de la bonne humeur à la fin.

captain america civil warVoici le film qui sort deux jours avant de devoir repartir. Sous le titre Captain America, on retrouve une pléthore de super-héros. Ceux-ci doivent faire le choix entre être contrôlés par les Nations-Unies  ou avoir la liberté d’intervenir n’importe où quand ils le souhaitent. Le capitaine Rogers m’est apparu comme plutôt conservateur en voulant préserver sa possibilité d’intervention. Stark qui fait le choix de la légalité apparait décrédibilisé quand son choix laisse le champ libre au méchant.  Il serait temps que l’on retrouve dans les films de super-héros un vrai méchant, un méchant inquiétant, un que l’on a envie de détester. Les affrontements et les prises de tête entre super-héros commencent à être répétitifs.

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