Manesh, Stefan Platteau

maneshTitre : Manesh (Les Sentiers des Astres 1)

Auteur : Stefan Platteau

Editeur : Les Moutons Electriques

année : 2014

462 pages

L’histoire : Dans la contrée du Vyanthryr, les gabares du capitaine Rana remontent le fleuve à la recherche de l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. Les guerriers accompagnant Rana sortent de l’eau un homme agonisant qui dérivait sur le fleuve. De nombreuses questions vont arriver avec cet homme, qui est-il? Que faisait-il ? est-il un allié ou un ennemi?

Ce que j’en pense : Lorsque Manesh est paru, ça a été la déferlante dans la blogosphère, c’était un incontournable de la fantasy. Son importance a été renforcée lorsqu’il a remporté le prix Imaginales 2015.

C’est pour le Challenge PLI que je l’ai sorti de ma PAL. A la suite d’une longue lecture (10 jours dessus c’est beaucoup pour moi et pour un livre ayant son nombre de pages), mon avis est partagé sur ce roman.

Le monde décrit par Stefan Platteau est très riche. Il faudrait presque une encyclopédie pour ne pas se perdre dans les peuples, les divinités et les lieux. Stefan Platteau construit un monde très riche, très cohérent, qui prouve une grande culture. A chaque introduction d’un personnage divin ou humain, on entre dans un moment où on va être submergé par les détails, par les informations. Et ce fait constitue un défaut pour le roman. Le rythme a alors du mal à avancer et j’ai eu du mal à trouver un point d’accroche.

Le récit est principalement composé du récit du Bâtard, l’homme repêché dans le fleuve. Son récit est un flashback où il raconte son histoire mais cela met toujours entre parenthèses le récit au présent. Par contre l’histoire qu’il raconte, qui est celle de la recherche d’une famille, est touchante. Il est un être entre deux mondes, qui ne sait dans lequel se placer et qui ne sait pas quels êtres des deux mondes vont l’accepter. Je dois reconnaitre que la quête du Bâtard est un beau récit. Mais il faut beaucoup de temps pour que sa quête se raccroche au récit des hommes du capitaine Rana. Il faut aussi beaucoup de temps pour qu’il y ait de l’action, tout s’accélère malheureusement à la fin.

Manesh est un roman qui nous plonge dans un monde sombre, où Stefan Platteau fait preuve d’une grande précision et d’une certaine poésie dans ses descriptions mais qui est à mon goût trop lent. Alors je ne sais pas si je me lancerai dans la lecture du deuxième volet qui va bientôt sortir.

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Prix Imaginales 2015

ABC imaginaire 2016

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