Les machines de Dieu, Jack McDevitt

les machines des dieuxTitre : Les machines de Dieu

Auteur : Jack McDevitt

Editeur : L’Atalante

Année : [1994] 2001

506 pages

L’histoire : Au XXIII° siècle, la conquête spatiale est largement ouverte. Pour l’humanité qui a surexploité la Terre, le voyage spatial peut être une chance de survie.

Lors de ses explorations dans la proche Galaxie, l’homme découvre des œuvres plastiques vieilles de plus de vingt mille ans. Il attribue ces œuvres aux Bâtisseurs de Monuments mais ces êtres semblent avoir disparu. des archéologues vont aller de planète en planète afin de lever le mystère qui entourent ces œuvres extraterrestres.

Ce que j’en pense : Il y a quelques années j’avais lu Deepsix qui constitue le deuxième volet des aventures de Priscilla Hutchinson, la pilote spatiale inventée par Jack McDevitt. Deepsix était un space opera plutôt moyen. Avec Les machines de Dieu, Jack McDevitt avait plus d’ambition. Alors on retrouve de l’archéologie spatiale, avec ses jeux de piste, ses multiples suppositions, ses questions restant sans réponse. Les rêveurs archéologues se retrouvent confrontés aux agents des firmes qui doivent procéder  à la terraformation des planètes où se trouvent les Monuments. Opposition de la connaissance aux intérêts financiers.

Autour de Hutchinson, qui n’ a pas tant de consistance que ça, gravitent de nombreux personnages qui ont des caractères plutôt tranchés mais inévitables. Il faut toujours un chef de mission jusqu’au boutiste et quasi-irresponsable, il faut bien une scientifique qui n’est à l’aise qu’avec l’objet de ses recherches et pas avec les êtres humains qui l’entourent, etc…

La recherche de l’origine va permettre à Hutchinson et certains archéologues de traverser des épreuves avec un suspense ou une ambiance plus ou moins réussis. Ça va de l’explosion nucléaire pour terraformer une planète à l’attaque par des crabes carnivores en passant par la panne de vaisseau spatial à des années-lumières de tout secours. Bon en tout cas ces situations sont tout de même impressionnantes. Avec le dénouement propose, j’ai trouvé un certain écho avec le cycle des Inhibiteurs d’Alastair Reynolds écrit postérieurement.

Les machines de Dieu est un space-opera qui remplit son office mais il manque quelque chose aux personnages pour que je sois entièrement convaincu.

ssw-3

litt ima 3ed

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s