Heris Serrano, Elizabeth Moon

heris serranoTitre : Heris Serrano

Auteur : Elizabeth Moon

Editeur : Bragelonne

Année : [1993; 1994] 2013

586 pages

L’histoire : Heris Serrano faisait partie des Forces Spatiales de Métier et était issue d’une lignée d’officiers prestigieux. A la suite d’une désobéissance, elle se retrouve obligée de quitter l’armée. A la recherche d’un emploi, elle accepte le commandement d’un yacht de luxe en apparence sans problème.

Ce que j’en pense : Tout d’abord une incompréhension à l’égard des éditions Bragelonne qui rééditent les deux premiers romans de la trilogie Heris Serrano dans ce volume en disant que c’était matériellement impossible de faire les trois. Mais ils le font bien avec l’intégrale de Vif-Argent de Stan Nicholls cette année.

Cela mis de côté, avec Heris Serrano, j’ai eu droit à un space opera plutôt pas mal. Il y a pas mal de rebondissements. Le premier roman met un certain temps à se mettre en route mais quand on se retrouve dans une version interstellaire des Chasses du comte Zaroff, cela commence à devenir intéressant. Le deuxième roman est un peu plus complexe : on a droit à une machination politique couplée à une histoire de contrebande orchestrée par une mafia cosmique.

Autour du capitaine Serrano, figure de l’officier loyal et inflexible mais pouvant être susceptible de commettre des erreurs, gravitent plusieurs personnages plus ou moins détaillés mais qui ont tous une certaine consistance. La plus importante d’entre eux est Lady Cecelia : octogénaire, richissime et fada de chevaux. Double Jeu (le deuxième roman) lui donne une place très importante avec son empoisonnement qui la transforme en légume conscient. Il y a aussi les jeunes riches, pédants, qui fatalement se fritent avec Heris Serrano dès qu’ils la rencontrent. Mais avec les événements ils vont évoluer, les rendre plus débrouillards, moins arrogants.

Bien que Serrano ait quitté l’armée, le récit lorgne tout de même du côté de la SF militaire avec vaisseaux, armements destructeurs et aspects tactiques.

Ce volume m’a retenu longtemps (600 pages dans une police où il faudrait presque un œil de faucon pour la lire) mais je ne regrette pas de m’y être frotté. J’y ai trouvé des récits avec de l’action et des personnages qui m’ont agréablement surpris dans leur évolution.

SSW ep 2

Sans titre

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