IF 837, Jean-Michel Calvez

IF 837Titre : IF 837

Auteur : Jean-Michel Calvez

Editeur : Editions Atria

Année : 2012

329 pages

L’histoire : Le Comité d’Attribution Légale d’Humanité aux Andromorphes (KOALA) répertorie et protège les espèces intelligentes. Une équipe de reconnaissance est envoyée sur la planète IF 837 où vit une espèce humanoïde. Mais cette équpe est attaquée par des « lémuriens » agressifs. Les humanoïdes semblent indifférents aux attaques.

Ce que j’en pense : Jusqu’à maintenant j’étais plutôt habitué à une SF entertainement (à très grande majorité anglo-saxonne). Ici avec IF 837, je suis passé dans un autre registre et aussi vers un autre niveau de difficulté.

Le récit, plutôt qu’être une suite de découvertes pour le divertissement, fait le choix de poser de multiples questionnements au travers des découvertes faites par les personnages. Ils vont se trouver au contact des andromorphes auxquels ils vont essayer d’appliquer des critères afin de déterminer leur niveau d’intelligence et donc leur humanité . La barrière du langage va être une première dificulté, l’intelligence limité des andromorphes en sera une seconde.

Les scientifiques vont beaucoup s’interroger sur le comment reconnaitre l’intelligence d’une espèce car sur IF 837 rien ne va se passer comme prévu. Un autre acteur dont l’intelligence restera longtemps sous-estimée va apparaitre.

Bien sûr pour poser toutes ces questions, Jean-Michel Calvez utilise un vocabulaire très technique. Mais pour ma part je n’ai pas trouvé que cela représentait un gros frein lors de la lecture.

Je regrette tout de même que le questionnement philosophique prenne plus de place que le développement de la personnalité des personnages. Parce que quand arrive la fin je n’ai presque pas eu de regret de voir le « lémurien » gagner. Je regrette juste ne pas avoir saisi plus tôt la capacité de son intellect.

IF 837 se situe dans un cadre spatial mais beaucoup de questions pourraient se poser sur notre Terre. Comme quoi il ne suffit pas ressembler à un humain pour en avoir l’intelligence. Certaines fois  le récit faisait écho aux Animaux Dénaturés de Jean Vercors.

Dans le texte : « Le symbole le plus explicite en était l’appellation même d’andromorphes, qui semblaient restreindre la notion d’humanité à des êtres qui nous seraient superposables; à a savoir, qui soient comparables du strict point de vue « externe », c’est-à-dire morphologique et physiologique, dans une acception élargie. Ce concept, anthropocentrique à l’extrême, était aussi réducteur qu’il était restrictif.« 

D’autres avis chez Ly, Vepug et Petite Fleur.

Sans titre

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