reMix, Jon Courtenay Grimwood

Titre : reMix

Auteur : Jon Courtenay Grimwood

Editeur : Bragelonne

Année : [1999] 2004

324 pages

Note : 7/20

L’histoire : La ville de Paris est assiégée par les armées du Quatrième Reich. La fille de Lady Clare, ministre du Prince impérial français, est enlevée. Lady Clare va charger Fixx Valmont, un homme qui tournait trop autour de sa fille  et qu’elle a fait mettre en prison, de la retrouver. Sur son chemin Fixx va tomber sur une plantureuse tenancière de taverne sur la Lune, sur une tueuse japonaise et sur un pseudo nouveau messie qui est en train de préparer une nouvelle arche de Noé.

Ce que j’en pense : C’est en flânant au Furet que j’ai découvert ce livre. Il était réédité par Bragelonne dans le cadre des romans à 10 euros pour les 10 ans de la maison. Mais comme j’avais déjà fait mon choix j’ai regardé s’il était présent  à la bibliothèque et j’ai bien fait. J’ai bien fait de ne pas l’acheter car j’ai vraiment été déçu.

Au départ ça fourmille de plein d’idées intéressantes qui relèvent de genres différents de la SF. L’opposition entre un Troisième Empire français et un quatrième Reich allemand ça donnait une ambiance steampunk; la présence d’un virus dévorant tous les métaux, d’élément de cybernétique sur un corps humain là on allait vers la hard-science; l’arche de Noé interstellaire sous la forme d’un vaisseau digne de 2001, on était dans le space opera.

Mais voilà le problème c’est que ça part dans tous les sens et à chaque fois ça reste superficiel. En plus de la difficulté à se caler dans un genre il y a le problème des personnages. LizAlec, la fille de Lady Clare, est une ado gâtée qui s’embringue dans des histoires sans penser aux conséquences. Ce genre de personnage est tellement vu et revu que ça devient lassant, sans originalité. Lady Clare en vieille peau anorexique qui n’a jamais aimé sa fille  mais qui d’un coup se trouve une fibre maternelle est assez peu vraisemblable. Je pense qu’il n’y a que deux personnages qui tirent leur épingle du jeu : Fixx Valmont, mi homme mi robot à la personnalité et au passé assez troubles, et Lars être crée génétiquement de toutes pièces pour ne pas subir la moindre gravité et l’absence d’atmosphère de la Lune. Même s’ils ne sont pas tout à fait humains, ils apportent tout de même  une humanité au récit.

Le roman multiplie les stéréotypes, les facilités, ce qui entraine l’impression qu’il n’est pas fini, qu’il n’est pas assez travaillé.

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