Tau Zero, Poul Anderson

tau zéroTitre : Tau Zero

Auteur : Poul Anderson

Editeur : Le Bélial

Année : 2012

291 pages

Note : 4/5

L’histoire : Au XXIII° siècle, 25 femmes et 25 hommes embarquent à bord du Leonora Cristiana, un vaisseau ayant une machinerie lui permettant d’atteindre une vitesse proche de celle de la lumière. Leur objectif est une planète d’une très lointaine galaxie. Au cours du voyage, la machinerie est endommagée. Le vaisseau n’a plus qu’une seule possibilité : celle d’accélérer.

Ce que j’en pense : Tau Zero est un livre que j’ai reçu dans le cadre de Masse Critique organisé par Babélio. En soi c’est un bel objet, une couverture brillante, un petit marque page en prime.

Lorsque l’on lit la préface on apprend que Tau Zero est considéré comme la référence ultime en matière de hard-science. Me souvenant du cycle de Mars de Kim Stanley Robinson, j’ai eu comme une appréhension.

Se basant principalement sur la théorie de la relativité d’Einstein, la thèse que Poul Anderson est tout à fait abordable et compréhensible. Ce qui m’a fait plaisir et permis de ne pas me sentir largué pour une fois dans un roman de hard-science.

Mais à côté de l’aspect relatif à la physique, il y a une part psychologique très importante. Car il y a de quoi faire, comment peuvent se comporter des êtres humains se déplaçant presque à la vitesse de la lumière, s’éloignant en distance et en temps de la Terre ? Comment feront-ils quand ils se rendront compte que le Soleil a fini d’exister, que le système solaire a disparu ?

Écrit il y a quarante ans je n’ai pas trouvé que le roman avait si mal vieilli. La seule chose qui m’a un peu agacé c’est la facilité avec laquelle les couples se défaisaient et se reformaient. A la fin c’est vite lassant et ce qui pouvait peut être rendre plus humains les personnages crée une distance avec le lecteur.

D’autres avis chez le Traqueur Stellaire, Efelle, Lorhkan

masse_critique

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4 réflexions sur “Tau Zero, Poul Anderson

  1. L’aspect sentimentalo/sexuel est assez typique de la fin des années 60/début 70… Libération des moeurs, tout ça… Ce n’est clairement pas le meilleur côté du roman.
    Par contre le reste… Quel vertige !

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