A Rebours, Joris – Karl Huysmans

a reboursTitre : A Rebours

Auteur : Joris-Karl Huysman

Edition : Garnier Flammarion

Année : 1978

249 pages

 

L’histoire : Des Esseintes, dernier rejeton d’une famille où la consanguinité est devenue une règle, vit en ermite. La vie réelle, celle qui l’entoure, l’ennuie alors il cherche à se créer une réalité toute fantasmatique, irréelle pour pouvoir échapper à sa vie réelle.

Ce que j’en pense : A Rebours est un roman où il ne se passe rien, il ne faut pas se faire d’illusion. Le récit se focalise sur les goûts de des Esseintes et fait du roman un manifeste de l’art décadent.

Car des Esseintes est un symbole de la décadence. Il est issu d’une famille à forte consanguinité, il est de constitution chétive et est toujours malade. Dans son cas ça frôle l’hypocondrie.

Sa décadence est aussi marquée en matière de de littérature : il n’apprécie que les auteurs latins de la fin de l’ère romaine car avant ils ne sont que trop classiques, il apprécie certains poètes maudits notamment Baudelaire car il y a une tendance païenne dans ses poèmes (Les Fleurs du Mal).

Je trouve qu’A Rebours est une sorte d’exercice de style, comme de la poésie en prose. Il y a l’utilisation d’un vocabulaire que Mallarmé n’aurait pas nié ou des passages où des Esseintes essaie de marier des tons de couleurs pour son intérieur, c’est fastidieux et ça parait être de la peinture à l’écrit.

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